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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 08:43
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 14:54
jour de pluie   jour d'ennui    .

jour de pluie jour d'ennui .

Le mimosa est entré dans la pièce comme un gros chien ruisselant de soleil qui s'ébrouait, envoyant partout ses ondes jaunes.

Christian Bobin extrait de " la grande vie".

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 13:42
un poète écrivain discret, mais tellement profondément talentueux.

un poète écrivain discret, mais tellement profondément talentueux.

 "Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles ".

 

comment choisir une citation quand tout ce qu'il dit est sublime. Pour lui ,l'écrivain est autiste et c'est tellement vrai. c'est cette réflexion qui m'a incité à découvrir plus avant ce poète.

 

 

 

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est né d'un père dessinateur à l’usine Schneider du Creusot et d'une mère calqueuse. Enfant, il était solitaire et aimait la compagnie des livres1. À propos de son enfance, il a déclaré : « Je serais incapable de faire des récits d'enfance. Je me demande comment sont faits ces livres-là. Je me sens infirme devant ça. Et pour aggraver les choses, j'ai l'impression d'avoir une mémoire presque anéantie de tout ça2. »

Il a déclaré aussi au sujet de l'école : « Ce qui me paraît le plus insupportable — et c'est aussi ce que fait notre société — c'est que l'école me séparait de moi-même. Ce n'était pas d'une personne, mais de moi-même, dans le vagabondage des heures, des humeurs. C'était ça dont j'étais séparé. »3

Après avoir étudié la philosophie, il a travaillé pour la bibliothèque municipale d’Autun, à l’Écomusée du Creusot et a été rédacteur à la revue Milieux ; il a également été élève infirmier en psychiatrie.

Ses premiers textes, brefs et se situant entre l'essai et la poésie, sont publiés aux éditions Brandes, Paroles d’Aube, Le temps qu'il fait, chez Théodore Balmoral, et surtout chez Fata Morgana (où il publie notamment Lettres d'or). À partir de la fin des années 1980, ses livres paraissent alternativement chez Fata Morgana et chez Gallimard, puis, en alternance avec Gallimard, aux éditions Lettres Vives et Le Temps qu'il fait.

Sa forme de prédilection est le fragment, une écriture concentrée faite de petits tableaux représentatifs d’un moment. Ses ouvrages tiennent à la fois ou séparément du roman, du journal et de la poésie en prose.

Il connaît un certain succès à partir notamment d’Une petite robe de fête (1991), mais reste un auteur « amoureux du silence et des roses », fuyant le milieu littéraire. « Ma vie, écrit-il dans Louise Amour, s’était passée dans les livres, loin du monde, et j’avais, sans le savoir, fait avec mes lectures ce que les oiseaux par instinct font avec les branches nues des arbres : ils les entaillent et les triturent jusqu’à en détacher une brindille bientôt nouée à d’autres pour composer leur nid. »

En 1992, il rencontre un autre succès4, grâce à un livre consacré à saint François d’Assise : Le Très-BasPrix des Deux Magots en 1993 et Grand prix catholique de littérature. Il publie en 1996 La Plus que vive, hommage rendu à son amie Ghislaine, morte à 44 ans d’une rupture d’anévrisme.

Il a également préfacé ou postfacé quelques ouvrages, notamment un livre de MaximineL’ombre la neige (Éditions Arfuyen, 1991) ainsi que deux livres de Patrick Renou : Sorianoda (Éditions de l’Envol, 1992) et Tu m'entends ? (Éditions Deyrolle, 1994, rééd. Verdier) et Devance tous les adieux, de Ivy Edelstein (Editions Points, 2015).

Il reçoit le Prix d'Académie 2016 pour l'ensemble de son œuvre5.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Lettre pourpreÉditions Brandes, 1977
  • Le Feu des chambres, Brandes, 1978
  • Le Baiser de marbre noir, Brandes, 1984
  • Souveraineté du vide, Fata Morgana, 1985
  • L’Homme du désastre, Fata Morgana, 1986
  • Le Huitième Jour de la semaine, Lettres Vives, 1986
  • Ce que disait l’homme qui n’aimait pas les oiseaux, Brandes, 1986
  • Dame, roi, valet, Brandes, 1987
  • Lettres d’or, Fata Morgana, 1987
  • Préface de Air de solitude de Gustave Roud, Éditions Fata Morgana, 1988
  • L’Enchantement simple, Lettres Vives, 1989
  • La Part manquanteGallimard, 1989
  • Éloge du rien, Fata Morgana, 1990
  • Le Colporteur, Fata Morgana, 1990
  • La Vie passante, Fata Morgana, 1990
  • La Femme à venirGallimard, 1990
  • L’autre visage, Lettres Vives, 1991
  • La Merveille et l’Obscur, Paroles d’Aube, 1991 - Entretiens avec Christian Bobin, (ISBN 2-909096-00-9)
  • Une petite robe de fêteGallimard, 1991
  • Le Très-BasGallimard, 1992 - Prix des Deux Magots 1993, Grand prix catholique de littérature, 1993
  • Un livre inutile, Fata Morgana, 1992
  • Isabelle Bruges, Le temps qu'il fait, 1992
  • Cœur de neigeThéodore Balmoral, 1993
  • L’Éloignement du monde, Lettres Vives, 1993
  • L’InespéréeGallimard, 1994
  • L’Épuisement, Le temps qu'il fait, 1994
  • Quelques jours avec elles, Le temps qu'il fait, 1994
  • L’Homme qui marche, Le temps qu'il fait, 1995
  • La Folle AllureGallimard, 1995
  • Bon à rien, comme sa mère, Lettres Vives, 1995
  • La Plus que viveGallimard, 1996
  • Clémence Grenouille, illustrations de Saraï Delfendahl, Le temps qu'il fait, 1996
  • Une conférence d’Hélène Cassicadou, illustrations de Saraï Delfendahl, Le temps qu'il fait, 1996
  • Gaël Premier, roi d’Abimmmmmme6 et de Mornelonge, illustrations de Saraï Delfendahl, Le temps qu'il fait, 1996
  • Le jour où Franklin mangea le soleil, illustrations de Saraï Delfendahl, Le temps qu'il fait, 1996
  • Donne-moi quelque chose qui ne meure pasGallimard, 1996 - Photographies en noir et blanc d'Édouard Boubat accompagnées des textes de Christian Bobin - rééd. 2010
  • Autoportrait au radiateurGallimard, 1997
  • Mozart et la pluie suivi de Un désordre de pétales rouges, Lettres Vives, 1997
  • GeaiGallimard, 1998
  • L’Équilibriste, Le temps qu'il fait, 1998
  • La Grâce de solitude, Dervy, 1998 - Dialogue avec Christian Bobin, Jean-Michel Besnier, Jean-Yves Leloup, Théodore Monod(ISBN 2-85076-959-2)
  • La Présence pure, Le temps qu'il fait, 1999
  • Tout le monde est occupéMercure de France, 1999
  • RessusciterGallimard, 2001
  • La Lumière du mondeGallimard, 2001
  • L’Enchantement simple et autres textesGallimard, 2001
  • Paroles pour un adieu, Albin Michel, 2001
  • Le Christ aux coquelicots, Lettres Vives, 2002
  • Louise AmourGallimard, 2004
  • Prisonnier au berceauMercure de France, 2005, (ISBN 2-7152-2592-X)
  • Une bibliothèque de nuages, Lettres Vives, 2006
  • La Dame blancheGallimard, 2007
  • Les Ruines du cielGallimard, 2009 (Prix du livre de spiritualité Panorama La Procure [archive])
  • Donne-moi quelque chose qui ne meure pas, photos d'Édouard BoubatGallimard, 2010
  • Carnet du soleil, Lettres Vives, 2011
  • Un assassin blanc comme neigeGallimard, 2011
  • Éclat du Solitaire, Fata Morgana, 2011
  • L’homme-joie, L'Iconoclaste, 2012
  • « Le bouclier », La Chair et le Souffle, vol.8, no 2, 2013, p. 48-56
  • La Grande VieGallimard, 2014
  • NoireclaireGallimard, 2015
  • La prière silencieuse, Gallimard, photos de Frédéric Dupont, 2015.

Notes

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 12:51

Si tu t'asseyais sur un nuage, tu ne verrais pas la frontière entre un pays et un autre, ni la pierre de bornage entre une ferme et une autre. Il est regrettable que tu ne puisses t'asseoir sur un nuage.

Khalil Gibran (le sable et l'écume).

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 18:30

Le livre de Yannick Roudaut, un ultime défi pour l'humanité.

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 19:24

Vendredi sur France-Inter, je découvre le philosophe Alexandre Jollien.

Une révélation à entendre cet écrivain qui à la suite d'une infirmité motrice cérébrale survenue à sa naissance, va passer les quinze premières années de sa vie dans une institution pour handicapés.

Puis son immense curiosité et un courage hors du commun vont le conduire sur des chemins de vie comme peu d'êtres en connaissent.

L'entendre , le lire, c'est une joie.

Une philosophie très contemporaine et accessible à tous.

 

 

La philosophie de la joie est un livre sonore édité par Clémentine Deroudille qui a recueilli sur un cd des extraits d’émissions radio et de conférences.

J’y aborde les thèmes qui me sont chers. La joie bien sûr mais aussi l’acceptation, la rencontre, l’amitié et les exercices spirituels. Mais l’essentiel est peut-être ailleurs puisque le comédien Bernard Campan commente mes propos. Et ces lignes révèlent un être touchant et généreux, lui aussi engagé sur un chemin spirituel.

Laissons la parole à Bernard Campan : « Tant que l’on veut prendre, on n’est pas dans l’amour, on est dans une forme d’attente, un peu comme le bébé qui attend la tétée. Mais donner, ce n’est ni se sacrifier, ni se débarrasser, ni couvrir de cadeaux. C’est cela, « le métier d’homme » : arriver à donner de l’amour. Et l’on ne doit pas attendre d’être arrivé pour donner. Il faut le tenter tout de suite, sinon ce serait un non-sens ! »

-> Livres

Alexandre Jollien, une vie incroyable......
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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 11:48

 

Le voyage se passe de motifs. il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.

 

Nicolas Bouvier.  "l'usage du monde " 1963.

 

voyages voyages
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 15:28

Ce n'est pas l'éblouissant paysage austral, le vent dans les coursives et les bastingages de ce bateau de croisière qui donnent de savoureux frissons à la lecture du roman de Katharina Mazetti.

C'est autre chose ......

La face cachée de l'être humain est comparable à celle de l'iceberg.

Et encore une fois l'auteure nous ravit par son analyse pointue et minutieuse de la nature humaine, et son enthousiasmant hymne à la vie.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:43

 

Le dernier ouvrage de Jean d'Ormesson - un hymne à la vie, à l'amour , à nos interrogations, et A LA LUMIERE.

 

Extrait :


Extrait
Plus que les paysages, plus que la plupart des personnages, pourtant souvent enchanteurs ou subtils, que j'ai eu la chance de rencontrer, plus que l'eau, ce miracle, plus que la beauté des arbres, plus que les ânes et les éléphants, plus peut-être que les livres, plus peut-être même que le ski au printemps, la mer au fond des criques ou les femmes qui m'ont donné tant de bonheur en apparaissant, en restant et parfois en s'en allant, ce que j'ai le plus aimé dans ce monde où j'ai déjà passé pas mal de temps, c'est la lumière.
Presque autant que le temps, moins cruelle, plus tendre, moins secrète et moins mystérieuse, mais tout aussi répandue à travers l'univers, la lumière m'a toujours semblé murmurer en silence quelque chose de Dieu.

 

 

 

Publié le 03/07/2014 à 18H32, mis à jour le 03/07/2014 à 22H15

Jean d'Ormesson

Jean d'Ormesson

© David Ignaszewski-koboy
Jean d'Ormesson signe aux éditions Héloïse d'Ormesson .



 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 18:48

 

David Foenkinos, traduit en 35 langues. " La délicatesse " qui n'est pas son meilleur roman, loin de là, le rend plus célèbre et plus lu.

Dans son livre " les souvenirs " en poche folio,

La grâce de son humour est  d'un rafraichissment total, pour aborder dans l'émotion la plus subtile, les épreuves que sont la vieillesse et la mort de nos proches. Notre lâcheté face à l'évidence .

Sa connaissance profonde de la tendresse de  l'âme humaine au delà des armures et des murs.

Ces souvenirs où l'on se reconnait apportent un éclairage sur l'amour que nous n'avons pas su exprimer et dont nous sommes pourtant pétris.

On ne peut par moment, que s'arrêter pour savourer pleinement les instants de bonheur qu'il nous offre au coin d'une larme de rire ou d'émotion.....

 

 

 

 

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